Nous y sommes!
Bienvenue chez Evo, dans le pays qui tient son nom du héro Bolivar, Simòn de son ptit nom: militaire Espagnol qui déserta pour combatre ses anciens employeurs un chouilla imperialistes, qui ne goûtaient pas trop aux principes d’émancipation lorsqu’il s’agissaient de ses colonies…
(Pour plus d’info sur “el Libertador”: http://fr.wikipedia.org/wiki/Sim%C3%B3n_Bol%C3%ADvar)
Frontiere passée dans la ville frontalière –un chouilla glauque- de Desaguadero, ambiance pousière, armée de taxis, et petits lacs verts fluos du plus bel effets…(genre black messa pour ceux qui connaissent!) On trouvera quand même notre petit resto pour casser la croute, super impression!
On est vite rassuré: les Boliviens mangent autant que les Péruviens, ouf! seul hic, la soupe habituellement bien garnie, ne sera composée que de flotte dans laquelle ont infusés quelques carcasses de poule, tant pis ca fait de l'eau au moins.
Notre volonté de visiter les ruines de Tiwanaco partira en fumée bien vite: les 50 soles ne feront que 126 Bolivianos et l’entrée est de 80 par tête de pipe, donc c’est foutu pour aujourd’hui, d’autant qu’il n’y a pas de distributeur pour retirer les pépettes… heureusement que le taxi pour La Paz ne coûte rien: on peux quand même rejoindre la capitale pour la soirée.
Le compte rendu de Tiwanaco sera disponible prochainement, nous vous prions de nous excuser pour la gêne occasionnée…