• Buscato 2, le retour...

    ...et maintenant Ça vas chier!

    On vous avait laissé dans un suspens insoutenable, rapport à notre retour de "las Yungas", en gros du parc naturel Amboro.

    Pour continuer notre route, nous voulions aller à Mairana ou Samaipata, pour prendre une flota (compagnie de bus grandes lignes), pour le retour à part nous tapper les 20 bornes qui nous séparaient, nous avons préféré profiter du luxueux réseau de transport rural.

    Certains d'entre vous auront remarqué le titre de cet article, se rapportant à un post précédent...

    La différence ce coup ci est que le chauffeur aura pris bien soins d'entraver les passagers que l'on pourrait qualifier de "à risque"... Et il a bien fait, le chauffeur, car le camion emprunta une route des plus folkloriques... Au menu: précipice, gros cailloux sur la voie, et donc tangages en tous sens contre les lattes en bois.

    C'est donc là que Ça s'est corsé... -déjà- nous étions installés de manière assez rustique, mais bon on est habitués... et je me félicitais de pouvoir montrer à Claire le côté "roots" de notre voyage (traduisons Ça par : un peu à l'arrache, ou avec un confort assez sommaire, mais toujours avec un côté un peu marrant du genre qui laisse des souvenirs).

    Nan, le vrai souci auquel nous ne nous étions pas préparés, ce fût les réactions d'angoisse, nous pourrions même dire de terreur... d'une passagère (bien sûr la plus proche de nous) qui -prise d'une panique insurmontable- s'est laissée aller à ses instincts primitifs on a eu droit à des coulées d'excréments, qui ont formé une rivière "boueuse" se rapprochant dangereusement des sacs et de nos pieds.

    Fort heureusement personne d'autre dans le transport collectif rural ne s'est laissé aller à de tels agissements -du moins dans une proportion aussi importante que notre infortunée comparse- qui, elle, a même récidivé à de nombreuses reprises.

     

    Buscato 2, le retour...

    La passagère terrorisée !

    Il faut dire -pour l'excuser- que à la vue de sa robe, il ne devait pas lui être habituel de se déplacer avec un tel moyen de locomotion. Il ne faisait pratiquement aucun doute qu'elle était une authentique représentente des montagnes, elle n'est peut être pas née là haut, mais y a surement passé une grande partie de sa vie, et les descentes dans la vallée ont dû être rares.

     

    Buscato 2, le retour...

    Le voyage "roots"

     

    Buscato 2, le retour...

    Bonne chance !

    Bref, arrivés à Samaipata, nous étions plutôt soulagés. Et c'est plein d'entoushiasme dans nos coeurs que nous avons souhaité (intérieurement) bonne chance à nos compagnons de voyage, pour la fin de leur route jusqu'à Cochabamba, à plus de 300km.

    La nuit était en train de tomber lorsque nous avons vu le pauvre camion branlant s'éloigner avec son équipage terrifié au bord de la tetanie...


  • Commentaires

    1
    Mamounette78
    Vendredi 25 Mai 2012 à 18:41

    Décidemment, je ne sais pas si je pourrais vous suivre sur vos chemins...! J'admire votre indulgence pour cette pauvre femme que je comprends un peu : la crise d'angoisse je veux dire!!!!  Bon courage pour la suite et gros bisous de mamounette

    2
    flo t
    Jeudi 31 Mai 2012 à 19:08

    oh la vache!

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